I had a dream …

Apprenez ça par cœur, et vous aurez peut-être une chance de réussir médecine !

« Apprenez ça par cœur, et vous aurez peut-être une chance de réussir médecine ! »            Professeur de Physique, PACES. 

Pris dans les rouages implacables de la première année de médecine, désormais PACES, il peut vous arriver de vous arrêter un instant pour vous prêter à la rêverie. Vous vous dîtes que si la chance vous sourit, si le destin/Dieu/une force cosmique (rayez la mention inutile) agit en votre faveur, l’an prochain, vous serez en deuxième année de médecine/pharmacie/maïeutique/odontologie/kinésithérapie/autre (précisez laquelle). Vous imaginez alors que les cours sur lesquels vous vous échinez depuis quelques mois, à apprendre par cœur des formules telles que la valeur du champ électromagnétique exercé par une charge q en mouvement autour d’un solénoïde considérée comme infini en appliquant la loi de Biot et Savart, ou le mécanisme réactionnel de chimie organique d’une réaction de crotonisation dans le cadre d’une aldolisation, et je pourrais vous citer d’autres exemples d’une utilité absolument incontestable dans l’exercice des professions sus-citées … bref, vous espérerez avec toute la force du désespoir (force assez impressionnante au fur et à mesure que l’année avance, étrangement) que vos cours de deuxième année soient remarquablement plus intéressant. Vous voyez déjà des enseignants formidables, plein d’amour pour leur métier qu’ils ont dû si difficilement arracher à ce foutu concours, et aux dix milles autres derrière, vous enseigner avec passion les subtilités d’une médecine humaine, enrichie des apports de la science et de l’éthique, s’extirpant du traditionalisme obscur dans lequel elle s’est plongée pendant quelques années avant de devenir ce qu’elle est aujourd’hui. Du moins, ce que vos cours de première année en éthique vous laisse apercevoir du métier. Du moins, pour ceux qui s’orienteraient bien vers la médecine. J’ai succombé aux promesses de ces fantasmes élogieux.

***

Deuxième année. Fin du second semestre. Le cours avait déjà été reporté, déchainant la colère des étudiants qui estimaient que mettre 4h de cours 3 jours avant les examens, c’était peut-être un peu exagéré sachant que nous avions donc 3 journées pour réviser près de 300h de cours qui s’étaient enchaînées non-stop depuis le début du semestre. 4h donc, dont l’intitulé était « physiopathologie des organes reproducteurs féminin ». Plus vague tu meurs, d’autant plus qu’une demi-douzaine d’enseignants étaient inscrits sur le planning pour assurer cette leçon. Deux jours avant la date reportée, l’intitulé se précise. 3 parties : l’examen gynécologique et la sémiologie du sein, la physiopathologie de la grossesse (tiens, la grossesse est une maladie ?), et les troubles de la fertilité. Je dois avouer que la première partie s’avérait intéressante, de vieux rêves de première année refaisant surface, je m’empressai de consulter l’excellent blog du docteur Borée qui avait consacré quelques articles à ce sujet. Mes intentions étaient un peu imprécises, ne sachant trop à quoi m’attendre. J’espérai, sans doute naïvement, que les mentalités changeaient peu à peu, et que de plus en plus, on essayait de faire une médecine plus ouverte aux propositions innovantes comme la position gynécologique « à l’anglaise » (cf : blog de Borée, Le Chœur des Femmes) pour ne citer que cela. Borée lui-même me disait ne pouvoir s’attendre qu’à une bonne surprise.

Le prof, gynécologue, semblait jeune, dynamique et assez fier de pouvoir faire son show devant un amphithéâtre plutôt rempli sans doute du fait de l’imminence des examens (traduction : 25% de la promotion de 100 et quelques élèves que nous sommes). S’il passa complètement outre la réalisation « pratique » de l’examen gynécologique, se contentant simplement de citer la nécessité du toucher vaginal systématique sauf si la patiente était vierge (quand même), il passa l’essentiel de son cours à nous présenter les différents symptômes gynécologiques. Autant les aménorrhées, spanioménorrhées, oligoménorrhées, métrorragies, ménorragies et troubles sexuels furent passées (très) rapidement, autant il s’attarda tout particulièrement sur le chapitre des anomalies physiques, en ponctuant de commentaires qui, à son grand plaisir sans doute, déchainèrent quelques rires chez certains auditeurs.

« Voici donc des condylomes génitaux … c’est moche hein ? Diapo suivante … ah, encore des condylomes ! Attendez, regarder bien la suivante, c’est encore pire … voilà, beurk hein ? Je crois que j’en ai mis une encore pire sur la suivante … voilà ! »

Et voilà. La belle médecine tant rêvée qui s’écroule comme un château de cartes dans un courant d’air. Avec ce médecin, enseignant sensé transmettre connaissances et valeurs de la médecine aux générations suivantes qui exposait sa collection de condylomes comme un gosse fier de ses cartes pokémon légendaires, qui donnait du « c’est sûr que l’hypertrophie des grandes lèvres, c’est un peu disgracieux, surtout quand ça dépasse de la culotte l’été sur la plage » en s’esclaffant tout content de son effet, montrant un cas d’agénésie du méat vaginal et devant la flopée de questions de quelques camarades, lâchait un « ah ça, j’étais sûr que ça allait vous intéresser ! ». En deux mots : du voyeurisme. Infections vaginales, mycoses, et autres eurent le droit à quelques images accompagnées de commentaires à l’humour lourd et douteux. Voilà mesdames, voilà messieurs ce qui vient former les médecins de demain. Voilà mesdames, voilà messieurs parmi les quelques bébés docteurs qui viennent en cours, une partie de ceux que la pathologie intéressent plus que l’intérêt du patient. Voilà mesdames, voilà messieurs, le côté « tableau du chasse » du praticien hospitalier qui collectionne les photos « chocs » pour épater la galerie des prochaines blouses blanches en les encourageant à chasser les pathologies rares et à se foutre royalement du « accompagner le patient, lui expliquer, le respecter, même pour une bête histoire de règles trop abondantes ou de problèmes érectiles ». C’est ici que je citerai le tweet du docteur Borée, en réponse à mes jérémiades : « Pas de surprise, pas de déception ».

Deuxième cours, et voilà qu’une gynécologue continue sur la lancée de son collègue, en imitant la femme enceinte et inquiète à l’aide d’une voix criarde et niaise tout en soutenant un ventre imaginaire, en l’introduisant par « et voilà la bonne femme enceinte qui vient vous voir parce que … ». Après quelques imitations, on aborde la question de la dépression post-partum, et nous avons le droit au commentaire suivant « et là, c’est tout pour le bébé, le bébé, rien que le bébé, et vos bonnes femmes deviennent toutes de grosses dondons ». J’ai hésité à lui demander pourquoi elle faisait se métier, puis j’ai vu le sac Chanel, les bijoux et le rouges à lèvres et j’ai peut-être compris. D’aucuns diront que j’ai le jugement facile, à cela je répondrais que vous avez peut-être raison, mais j’ai tendance à croire que lorsqu’on s’exprime face à un public, on essaye plus ou moins de se construire une image de soi qui nous corresponde un minimum en théorie … Mais je me trompe surement.

***

Il y a bien des cours qui désillusionnent, entre ceux qui nous rassurent. Avec des enseignants qui ont à moitié envie d’être là. D’autres qui sont passionnant et passionnés. Parfois, certains ont le sens du contact humain. D’autres vous affirmeront que le toucher rectal se fait à tous les patients dans le cadre d’un examen complet, à quatre pattes avec les fesses en l’air et la joue contre le sol « et vous vous mettez à droite, comme ça, s’ils pètent, vous n’êtes pas dans l’axe » avant de s’esclaffer bruyamment. Parce que vous voyez, c’est quand même nettement plus pratique pour le médecin dans cette position. Par contre, demander le consentement de l’intéressé, lui expliquer l’acte et l’intérêt de cet examen, s’en abstenir lorsqu’il s’avère un peu obsolète étant donné les différentes techniques que la science met à la disposition de la médecine … ça, on peut toujours courir. Et ça, on ne le dit pas dans les premières années de la formation. Comment voulez-vous former des médecins compétents sur le plan technique mais surtout relationnel si d’une, vous ne sélectionnez que les plus grosses mémoires d’entre eux, et de deux, si vous ne leur enseignez que la technique ?

Il est grand temps que les professeurs de médecine ne soit plus que des praticiens hospitaliers. Il est grand temps que les générations évoluent. Il est grand temps que la médecine se concentre vraiment non pas autour du patient exclusivement, mais autour du soin, dans tout ce qu’il implique, sa technique, son contexte, son sens. Et le soin, c’est au moins deux personnes : un soignant compétent, et un patient en confiance. Du moins, c’est ce à quoi je veux croire.

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17 réflexions au sujet de « I had a dream … »

  1. Plus vieux que toi mais complètement en accord avec toi. Je vois que les années passent mais que les choses évoluent guère. Mais je vois surtout que tu vas piocher d’autres références que tes cours universitaires, donc tout va bien. Continue.

  2. Ce que tu racontes est à gerber. Aucune excuse à trouver. Et quelqu’un qui fait un cours comme ça se comporte dans le même style avec ses patientes. A vomir.
    J’espère que dans les 300h de cours précédentes tu avais quand même eu des profs valables, qui te faisaient passer, outre leur matière, une vision de la médecine source d’inspiration. Un peu de « plus tard je voudrais être comme ça » plutôt que « plus tard je ne serai surtout pas comme ça ».
    Pour le look de ta prof, tu te trompes un peu je crois 🙂 Dans mon stage de gynéco, l’assistante qui trouvait anormal que je refuse de refaire le TV de femmes enceintes pour qui l’examen fait par elle avait déjà été douloureux, était une nana toute simple… Et j’ai eu une cheffe de service (pas de gynéco) d’une remarquable élégance, tant vestimentaire que comportementale, qui était un exemple d’éthique professionnelle.

    Il est grand temps qu’on vire des amphis les gens qui se comportent comme ça.
    Il est grand temps qu’on s’interroge sur la médecine que l’on donne à voir aux étudiants.
    Moi, en P2, on m’a appris que la première à dire quand on rentre dans la chambre d’un patient, c’est « bonjour ». Et on frappe avant d’entrer, d’ailleurs. Et c’était en stage d’observation en chirurgie, c’est dire.
    Je veux croire que ça existe ailleurs.

    • En lisant la toute première phrase de ton commentaire, j’ai eu très peur. Puis la suite m’a beaucoup rassuré. Ouf, je ne suis pas le seul à trouver cela indigne. A mon tour de te rassurer en t’affirmant qu’en effet, j’ai eu bien des enseignants réputés pour leur pratique humaine de la médecine et qui étaient à la hauteur de leur notoriété au travers leurs cours. C’est vrai qu’on a tendance à cracher sur ce qui ne va pas, et à oublier de souligner ce qui brille. D’ailleurs, pour en venir aux bijoux, je prêche que l’habit ne fait pas le moine et le droit au bénéfice du doute, justifié avec ce que tu me raconte.
      On apprend bien aux P2 (DFGSM 2) à frapper avant d’entrée. On oublie juste de leur dire d’attendre que le patient réponde (quand il en est capable), avant d’entrer …
      Un grand merci pour ce commentaire riche et sympathique !

      • Désolée pour la première phrase 🙂 Là où je te rejoins, c’est que ce qui nous revient (le plus?) facilement quand on repense à nos années d’étude, ce sont eux. Les pas respectueux, pas éthiques, les méchants, les mauvais. Ceux qui maltraitent les patients. Ceux qui maltraitent les externes. Ceux qui se foutent pas mal des cours qu’ils donnent. Ceux qui ne s’en foutent pas mais font des cours écoeurants. Ce sont eux dont on se souvient, et rien que pour ça je leur en veux encore un peu plus.
        Il est rassurant de lire des posts comme le tien. Pas pour ce que tu décris, mais pour la réaction qui est la tienne. Cela dit, je serais curieuse de savoir si tous les étudiants présents ont réagi comme toi…
        Merci pour ton texte. Et merci de montrer que les jeunes médecins en formation sont aussi capables de s’indigner et de remettre en cause ce qu’on leur montre.
        PS : on nous avait dit aussi d’attendre le « entrez » avant d’entrer 🙂

        • C’est exactement ça. On se souvient bien de ceux-là …
          Chez les étudiants, il y en a que ça choque. Certains qui le montrent là où leurs camarades font mine de rire grassement avec la foule. Ceux qui s’en foutent et ceux qui rient de bon cœur. Pour les trois derniers, je ne m’inquiète pas encore. J’ai tendance à croire qu’un jour, un stage viendra leur mettre une gifle d’humanité et que la plupart sauront se remettre en question et adopter une vision plus … humaine ? Du moins, moins mécanique. Après je me prendrais quelques gifles aussi. Peut-être même quelques unes pour apprendre à ne pas être trop humain. Surement même.
          Je me répète, mais merci de tes commentaires. Ils donnent de l’espoir aux jeunes pousses de médecins.
          PS : dans ce cas, j’espère qu’on n’oublie pas de le dire avec les années 😉

  3. Seulement 4h de cours pour étudier tout çà ?!!! Ça doit être rapidement survolé en plus d’être formulé de façon ignoble ! Puisses-tu garder toujours cette faculté de t’indigner.

  4. Chaque personne travaillant auprès d’humains, et surtout dans le domaine de la santé où l’on est face à des personnes vulnérables à un moment de leur vie, chaque personne disais-je, devrait faire un travail sur elle-même. Pourquoi tant d’humour noir, de cynisme et de déshumanisation érigés en défenses ? De quoi se défend on, et pourquoi ? Une fois qu’on s’est posé ces questions là, on a quelques chances de revenir à une pratique plus éthique en y voyant plus clair dans ce que le patient vient bousculer chez nous. Ou alors on change de métier…

    • Je suis bien d’accord. Le problème étant que si on apprend aux futurs médecins à se protéger ainsi, que vont faire les futurs médecins ? Ils vont se blinder de la même manière, à grand renfort de cynisme et d’humour noir. Les infirmières(ers) sont sensibilisés à la relation soignant-soigné. Je peux voir des intitulés de cours terriblement alléchant sur le planning de la faculté. Et pendant que je traine les pied pour assister à la physiopathologie des organes reproducteurs féminins, je sais qu’il y a une salle, un peu plus loin, ou on discute des limites de l’empathie, de la meilleure façon de s’adapter au patient, savoir que lui dire, savoir s’il a envie de savoir, et tant d’autres choses. Choses dont tu parles très souvent dans ton blog que je recommande !

      • Il y a des médecins comme il y a des infirmières inadaptées, « blindées », j’en ai rencontrées… Je ne saurais même pas te dire combien. Et pas des moindres dans la catégorie négligence/maltraitance, le plus souvent sans le vouloir.
        Je ne suis pas de nature pessimiste, mais figure toi que la formation infirmière, réformée depuis trois ans, a prs un sacré coup dans l’aile du côté des sciences humaines, amputées de 200 heures. Alors qu’il faut au moins ça, juste pour amener les étudiants à se poser leurs premières questions éthiques… En se rendant compte de leurs propres faiblesses et défenses. Etonnamment, il semblerait ( je vois ça de loin) que la formation médicale fasse le chemin en sens inverse…

  5. Bravo pour cet article qui est hélas plus que la vérité pour la majorité des médecins, je suis étudiante sage femme. J’avoue que pendant ma PACES je partais pour médecine à la base, puis j’ai redoublé et cela m’a permis de me renseigné sur le métier de sage-femme et c’est le côté relationnel de la profession qui m’a le plus séduit. J’ai donc tenté les 2 spécialités médecine et sage femme avec une préférence pour la dernière qui n’a cessé d’augmenté au fur et à mesure de l’année. J’ai obtenu que SF et j’été ravie! Aujourd’hui je suis rassurée quand je vais en stage de voir que les sages femmes sont plus « humaines » que les médecins en général, prennent le temps d’écouter les craintes, les pleurs des patientes, d’expliquer, de discuter pendant 30 min s’il le faut de la contraception la mieux adaptée, lui donner confiance dans sa relation mère-bébé, la poursuite de son allaitement maternel… En revanche, je suis plus qu’en colère intérieurement quand je retrouve une maman enceinte en pleurs dans sa chambre après le passage du pédiatre qui lui a expliqué en 3min chrono les risques de la prématurité sans la rassurée 1 seconde (tuyau dans le nez, etc…) alors que rien n’était encore joué. Ou de devoir réexpliquer a une patiente ce que lui a déjà expliqué le gynécologue juste avant mais dans un langage médical non compréhensible pour elle. Beaucoup de patientes vivent très mal leurs césariennes en urgence qui sont justifiées je n’en doute pas, mais vraiment on retrouve des patientes hyper triste dans la suite de leur séjour en maternité, à la limite de la dépression (je n’exagère pas). Je suis persuadée que si l’obstétricien prenait le temps de s’asseoir dans la chambre de la jeune maman en suite de couche, et d’expliquer calmement et simplement que la césarienne était la meilleure chose à faire pour le bien du bébé et que ce n’est en aucun cas la faute de la maman; cela lui permettrait de s’enlever la part de culpabilité, d’exprimer son ressenti etc et donc de mieux accepter une situation qu’elle n’avait pas prévue. Et je n’aborde pas la question du racisme dans la prise en charge des patientes étrangères…Donc non, je ne regrette pas de ne pas avoir eu médecine, je suis plus qu’heureuse aujourd’hui de pouvoir partager des moments uniques dans la vie des patientes, et même plutôt d’un couple, d’une famille dans sa globalité. Chaque patiente a son histoire, elles sont toutes différentes et ont surtout toutes le besoin d’être écouter, rassurer, encourager dans cette période de leur vie qui est un grand bouleversement! Je pensai que la nouvelle génération de médecins serait plus ouverte d’esprit sur le côté humain dans la pratique de la médecine mais si les enseignants encouragent à ne pas l’être… Heureusement, il y a des médecins extraordinaires! Vous deviendrez un très bon médecin, j’en suis sûre, il en faut! Bonne continuation !!!

    • C’est l’aspect du métier qui me fait peur de plus en plus. Ne pas avoir le temps de discuter avec la personne hospitalisée, et sa famille, ses proches. Au jour d’aujourd’hui, je me dit que le travail en cabinet ne m’attire pas vraiment, et que l’hôpital semble plus en accord avec l’idée que je me fais de mon futur métier (aller voir ses patients dans « leur » chambre et ne pas attendre que les patients viennent à soi « au cabinet », symboliquement, pour moi, c’est important). Mais si le prix à payer est le dialogue, ça m’amènera peut-être à reconsidérer les choses …
      En tout cas, je suis ravi que tu ais trouvé ta voie. Au final, je crois que les professions médicales et para-médicales se basent toutes sur l’envie d’aider son prochain, de faire preuve d’humanité. Ton message en déborde. Je te remercie d’avoir partagé un morceau de ton histoire et de tes opinions. C’est important de voir qu’il y a des gens formidable dans ces métiers si passionnant de la santé.
      Un grand merci aussi pour la dernière ligne. Je tâcherai de ne pas te décevoir. Bonne continuation à toi aussi.

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